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Dans moins d’une semaine, la mise à jour Shanghai sera effectuée sur l’Ethereum Beacon Chain. Cet événement très attendu dans la communauté blockchain nous a incités à discuter et comparer les mécanismes de staking de différentes blockchains dans une série de billets de blog.
Dans notre deuxième billet de blog de cette série, nous analysons et comparons les mécanismes de staking de différentes blockchains sous un angle économique. Pour rendre les informations plus accessibles et concises, nous avons résumé les principaux résultats dans un tableau.
Vous trouverez la publication complète et le nouveau profil d’entreprise du Center for Cryptoeconomics sur Medium.
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Matthias Hafner et Nicolas Greber ont été récompensés pour leurs présentations de recherche lors de la conférence de la British Blockchain Association.
Matthias Hafner a expliqué le récent découplage du deuxième plus grand stablecoin, l’USDC, de son ancrage au dollar américain et a discuté des conditions dans lesquelles les stablecoins peuvent perdre de la valeur. L’article et la présentation ont été réalisés en collaboration avec Marco Henriques Pereira, Dr. Juan Beccuti et Prof. Dr. Helmut Dietl.
Nicolas Greber a abordé, à travers la plateforme de crédit Folks Finance, les mécanismes de gestion des risques de liquidité. L’article et la présentation résultent d’un travail commun avec Matthias Hafner, Romain de Luze, Juan Becutti, Benedetto Biondi, Gidon Katten, Michelangelo Riccobene et Alberto Arrigoni.
En savoir plus sur la British Blockchain Association.
Swiss Economics a présenté l’étude « Effectiveness of Corona Measures in Switzerland »
Michael Funk a présenté notre étude sur "Effectiveness of Corona Measures in Switzerland."
lors du 4e workshop du Swiss Network on Public Economics (SNoPE). Le SNoPE vise à renforcer les liens entre la recherche scientifique, l’administration publique, la Banque nationale suisse et des institutions privées telles que Swiss Economics. C’est précisément cette interface qui façonne notre travail quotidien.
Lors de sa présentation, Michael Funk a d’abord exposé les principaux résultats concernant l’efficacité de mesures individuelles contre le coronavirus en Suisse. Il a ensuite donné un aperçu des opportunités et des défis liés à l’évaluation empirique pour les donneurs d’ordre publics. La discussion qui a suivi a porté principalement sur la manière de concilier le respect des standards académiques pour résoudre les problèmes d’identification avec un budget (temps) limité.
Ramon Gmür rejoint l’équipe en tant qu’Economist, Romain de Luze devient Senior Economist.
Ramon Gmür renforce notre équipe en tant qu’Economist. Ses domaines d’expertise incluent les questions de politique économique et d’économie de l’environnement ainsi que l’analyse de données. Ramon a obtenu son bachelor en économie, politique et histoire à l’Université de Zurich, puis son master en économie et data science avec un focus sur l’économétrie et les statistiques à l’Université de Zurich. Pendant ses études, il a travaillé plusieurs années pour deux chaires universitaires. Avant ses études, il a travaillé dans une grande banque suisse et a suivi une formation de spécialiste en économie KSZH.
Romain de Luze est désormais Senior Economist, avec des spécialités en régulation, analyse de données et gestion des risques. Il est actif dans les domaines de l’énergie, des services financiers et des crypto-actifs. De plus, Romain contribue au développement de Swiss Economics en Suisse romande et en France. Il est titulaire d’un master en actuariat de l’Université de Lausanne et d’un master en économie de l’Université de Berne. Avant Swiss Economics, il a travaillé plusieurs années comme analyste quantitatif pour une société de réassurance à Zurich.
Nous félicitons tous les deux et leur souhaitons beaucoup de succès et de plaisir dans leurs nouvelles fonctions chez Swiss Economics.
Christian Jaag et Samuel Rutz ont été reconnus par WWL dans la rubrique Économie de la concurrence comme « Leading Practitioners ».
Chaque année Who’s Who Legal identifie les économistes de la concurrence les plus éminents dans le monde. Cette année, Swiss Economics est représenté à double titre – par Christian Jaag et Samuel Rutz – au sein du cercle prestigieux des « Leading Practitioners » en Europe (EMEA). Nous remercions nos clients pour la grande confiance qu’ils nous témoignent.
WWL à propos de Christian Jaag et Samuel Rutz :
Christian Jaag with Swiss Economics receives extensive recognition for his economic expertise. And is described as an expert who ensures “razor-sharp analytics and can explain highly complex issues simply”.
Samuel Rutz is singled out by peers as a consummate competition economist in Switzerland, who brings experience as a former chief economist of the Swiss Competition Commission to his clients’ matters.

Elina, Florian, Philippa et Vinzent nous ont rendu visite cette année lors de la Journée de l’Avenir.
Voici le rapport de nos jeunes invités : « Nous avons passé la Journée de l’Avenir chez Swiss Economics. Nous avons d’abord participé à des réunions et réalisé une expérience sur le dilemme du prisonnier. Nous avons appris à programmer, à concevoir des sondages et découvert différents aspects du métier. C’était passionnant et utile pour la vie. »
Comment la technologie blockchain peut-elle rendre les processus de PI plus sûrs, transparents et efficaces ? Une étude pour l’IGE.
La propriété intellectuelle, par exemple sous forme de brevets ou de droits d’auteur, protège les inventeurs contre les opportunistes et crée ainsi des incitations à investir davantage dans la recherche et le développement ainsi que dans les œuvres créatives. La PI est également pertinente pour le domaine en forte croissance de la technologie blockchain et de ses applications. L’IGE souhaite mieux évaluer la demande actuelle et, surtout, future en services de PI.
Dans le cadre de cette étude, nous réalisons un sondage auquel nous vous invitons cordialement à participer. Votre participation contribuera de manière significative à façonner les services de l’IGE concernant la blockchain et la PI. Le sondage est ouvert jusqu’au 31 octobre 2022 et peut être complété via le lien suivant : www.swiss-economics.ch/ip-survey.html.
Si vous travaillez dans le domaine de la blockchain et/ou de la PI, nous serions ravis de pouvoir intégrer vos opinions, votre expérience et votre expertise dans notre étude.
Nous avons un nouveau logo !
Swiss Economics présente un nouveau logo, conçu par Diego Bally. Il symbolise notre abréviation « SE », dont les éléments pointent majoritairement vers le haut. Le logo reflète à la fois notre développement jusqu’à présent et notre vision pour les prochaines années. Il orne désormais nos vitrines.
Le nouveau logo sera progressivement déployé au cours des prochaines semaines et prochains mois. Dans un premier temps, le site web sera adapté, puis ce sera au tour de nos documents.
Nous espérons qu’il vous plaît !
Beatrix Marosvölgyi rejoint notre équipe en tant qu’Economist. Elle se concentre sur les questions de politique environnementale et économique.
L'expertise de Beatrix porte sur l’économie environnementale, les évaluations d’impact réglementaire et les marchés numériques. Elle a obtenu son bachelor en sciences économiques à l’Université de Lucerne et son master à l’Université de Berne, avec une spécialisation en économie de l’environnement. Dans son mémoire de master, elle a étudié les variations de pollution de l’air consécutives à l’interdiction des décollages aux États-Unis après les attentats du 11 septembre.
Parallèlement à ses études, Beatrix a travaillé pour la Poste, les universités de Lucerne et de Berne ainsi que pour Ernst & Young. Elle a rejoint Swiss Economics en 2022 en tant qu’analyste.
Elle parle allemand, anglais et sa langue maternelle est le hongrois.
Nous souhaitons à Beatrix beaucoup de succès dans son parcours chez Swiss Economics.
La plateforme de cryptéconomie de Swiss Economics conclut un partenariat avec la blockchain Algorand.
la plateforme de cryptéconomie de Swiss Economics, rejoint le programme partenaire d’Algorand afin de renforcer ses services au sein de l’écosystème Algorand. Algorand est une blockchain Proof-of-Stake économe en énergie, qui crée un pont entre la finance décentralisée et la finance traditionnelle. Une complémentarité parfaite pour cryptecon, avec son expertise reconnue en tokenomics et en conception de protocoles pour les projets DeFi (finance décentralisée). Auparavant, cryptecon a déjà conseillé plusieurs projets sur Algorand, tels que Folks Finance et Pact. Nous nous réjouissons de renforcer nos activités sur Algorand et de pouvoir proposer nos services en tant que « Preferred Partner » sur cette blockchain.
Algorand développe une blockchain verte et économe en énergie, est partenaire blockchain exclusif de la Coupe du Monde masculine de la FIFA 2022 et sponsor officiel de la Coupe du Monde féminine de la FI

Plus sur Algorand.
Nous nous réjouissons d’accueillir Nicolas Greber au sein de l’équipe en tant qu’Economist. Ses domaines d’expertise incluent l’économie de la concurrence et l’analyse basée sur les données, y compris l’intelligence artificielle.
Nicolas Greber a obtenu un Bachelor en économie à l’Université de Berne, avec un focus sur l’économie industrielle. Il termine actuellement son Master en économie à l’Université de Saint-Gall, avec un mémoire portant sur les effets de l’intelligence artificielle sur la concurrence.
À Bruxelles, Urs Trinkner a fait une présentation dans le cadre d'un atelier public de deux jours, organisé par la Commission européenne et l'ACER et qui a attiré un large public, sur les futures méthodes d'analyse comparative des réseaux de transport de gaz.
L'atelier de l'ACER consacré à l'analyse comparative de l'efficacité des coûts des gestionnaires de réseaux de transport de gaz (GRT) s'est tenu à Bruxelles les 9 et 10 juillet 2025, afin d'examiner le projet de méthodologie de l'Agence de l'Union européenne pour la coopération des régulateurs de l'énergie (ACER) visant à comparer les coûts des GRT de gaz. Cette comparaison périodique des coûts vise à fournir des informations aux régulateurs nationaux lors de la fixation des recettes des GRT, afin de soutenir les objectifs de décarbonisation de l’UE en favorisant l’efficacité des réseaux de transport de gaz à mesure qu’ils s’adaptent aux nouvelles exigences et à une utilisation réduite.
Nous remercions tous les participants ainsi que notre collègue Michael Altorfer pour leurs précieuses contributions lors du panel sur l’avenir du marché financier suisse dans le cadre du NextGen Impact Forum.
Le forum réunit des voix engagées du monde académique, de la pratique et de la politique pour façonner la transition vers un système financier plus durable.
Nous adressons nos sincères félicitations pour le lancement réussi du NextGen Impact Forum à la HSG !
Retrouvez-nous à la Rue du Liseron 7, 1006 Lausanne.
Depuis le début du mois d'avril, vous pouvez nous retrouver à la Rue du Liseron 7, en plus de notre bureau de Zurich.
Cette ouverture marque une nouvelle étape pour nous : celle de nous rapprocher de nos partenaires en Suisse romande et de renforcer notre présence dans la région. Être sur place, c’est l’opportunité de collaborer plus facilement, d’échanger plus souvent, et d’accompagner les projets avec encore plus de proximité et de réactivité.
Nous avons hâte de vous y accueillir, de continuer à faire grandir nos collaborations… et d’en démarrer de nouvelles !
Depuis le début de l’année, Nina Schnyder en tant que Senior Economist et Michael Altorfer en tant qu’Economist à plein temps renforcent notre équipe. Nous les remercions pour leur engagement jusqu’à présent et leur souhaitons plein succès pour la suite.
Michael Altorfer rejoint Swiss Economics à plein temps après avoir terminé ses études. Ses domaines d’expertise sont l’économie de l’énergie, les évaluations et l’analyse de données. Lors de son master, il a suivi un double cursus en économie et en management international à l’Université de St. Gallen et à la Stockholm School of Economics, avec une spécialisation en analyse de données et en économie du climat.
Nina Schnyder fait partie de Swiss Economics depuis 2024 et a été promue Senior Economist. Nina se spécialise dans l’évaluation, les demandes de dommages-intérêts et l’économie de la régulation, et continuera d’exercer dans ces domaines en tant que Senior Economist. En complément de son activité chez Swiss Economics, Nina est candidate au CFA Level I et se prépare à son examen en février 2025.
Swiss Economics a été mandaté par le DETEC et le DFF pour examiner la stratégie de propriété de la Confédération vis-à-vis de Swisscom.
Notre rapport conclut qu’il n’existe actuellement pas d’intérêt public suffisamment fort justifiant une participation majoritaire de la Confédération à Swisscom, ni pour garantir le service universel dans le domaine des télécommunications, ni pour le déploiement d’un réseau haut débit à large couverture. Ces prestations sont en grande partie fournies dans un contexte concurrentiel ou peuvent être suffisamment encadrées par la législation fédérale. Toutefois, la réévaluation de l’importance stratégique des infrastructures de télécommunications et d’information sur le plan de la sécurité nationale peut justifier un intérêt public à une participation de la Confédération dans Swisscom. Dans ce domaine sensible, la propriété publique peut offrir une possibilité de contrôle ultime là où la législation et les contrats commerciaux ne suffisent pas à garantir la réalisation des prestations nécessaires.
Cependant, les activités étatiques sur des marchés concurrentiels entraînent généralement des distorsions de concurrence. Même une stricte séparation entre le rôle de propriétaire et les fonctions de surveillance ou de régulation ne permet pas de résoudre complètement le conflit d’objectifs entre l’intérêt économique à une concurrence efficace et l’intérêt financier de l’État à percevoir des dividendes. La pesée entre l’intérêt public pour une participation majoritaire et la neutralité concurrentielle est en fin de compte une question politique, à laquelle le rapport ne peut apporter de réponse définitive. En ce qui concerne la formulation des objectifs stratégiques, nous recommandons de mentionner explicitement l’intérêt public lié aux missions de sécurité nationale de Swisscom.
Outre la participation majoritaire et la vente complète, nous avons également examiné d'autres options, telles que la création d’une société nationale de réseau ou le maintien d’une minorité de blocage. Aucune de ces alternatives n’a toutefois permis d’identifier d’avantages supplémentaires.
L’évaluation a été réalisée en collaboration avec Martina Arioli et Lukas Bruhin du cabinet Arioli Law.
Michael Funk, Urs Trinkner, Lukas Bruhin, Martina Arioli, Nicolas Oderbolz, Nina Schnyder
Vers le communiqué de presse du Conseil fédéral
Nous avons le plaisir d’accueillir Dr Marco Salvi et Bastian Seiler au sein de Swiss Economics. Ils renforceront notre équipe dans les domaines de la politique économique et de l’énergie.
Bastian Seiler rejoint Swiss Economics en tant que Senior Economist. Il a étudié les sciences politiques, l’économie politique ainsi que l’histoire économique et sociale à l’Université de Zurich. Après ses études, il a acquis plus de dix ans d’expérience professionnelle dans le secteur de l’énergie et auprès d’une société de réassurance. Chez Swiss Economics, il interviendra principalement en tant que conseiller et chef de projet dans les domaines de l’énergie, des finances et assurances, de la régulation et du risk management.
Le Dr Marco Salvi rejoint Swiss Economics en tant que Managing Economist. Docteur en économie (EPFL), il dispose de plus de dix ans d’expérience dans l’analyse de politiques économiques. En tant que Senior Fellow et responsable de domaine chez Avenir Suisse, il a dirigé les thématiques liées au marché du travail, à la société et à la politique du logement, influençant de manière significative l’orientation stratégique du think tank. Auparavant, il a été chef de projet scientifique avec un accent sur la politique fiscale. Avant de rejoindre Avenir Suisse en 2011, il dirigeait trois équipes spécialisées à la Banque cantonale de Zurich, où il a développé des modèles de risque innovants dans les domaines de l’immobilier et des hypothèques. Marco est également Adjunct Fellow chez Avenir Suisse et chargé de cours en Real Estate Finance à l’Université de Zurich. Chez Swiss Economics, il sera en charge des questions liées à l’économie immobilière, l’économie régionale et le marché du travail.
Grâce à leur expertise et leur longue expérience, ils contribueront de manière déterminante au succès de notre entreprise et de leurs domaines respectifs.
Swiss Economics a examiné, à la demande de swissstaffing, le rôle du travail temporaire d’un point de vue économique et a analysé les effets potentiels des propositions actuelles de réglementation sur le marché du travail.
Actuellement, plusieurs propositions visent à renforcer la réglementation du travail temporaire. Notre étude, réalisée pour swissstaffing, conclut que ces initiatives n’apporteraient pas de valeur ajoutée. L’analyse, menée selon la méthode de l’analyse d’impact de la réglementation (AIR), montre que le travail temporaire joue un rôle important sur le marché du travail. Il réduit les frictions du marché et permet une mise en relation efficace et rapide entre entreprises et travailleurs.
Le travail temporaire offre ainsi de la flexibilité, tout en se trouvant en tension avec la sécurité de l’emploi. En son absence, on pourrait s’attendre à une augmentation de formes d’emploi moins réglementées, telles que les contrats à durée déterminée, l’indépendance ou le travail sur appel. Le chômage et le travail au noir pourraient également croître. En Suisse, les travailleurs temporaires bénéficient déjà aujourd’hui d’une protection étendue grâce à une convention collective de travail.
Le rapport peut être téléchargé ici.
Nicolas Eschenbaum et Nicolas Greber ont récemment animé un atelier sur les défis de la gouvernance dans les organisations décentralisées (DAO) et discuté de pistes de solutions possibles.
Lors du CV Summit 2024, ils ont présenté, sur la base de leurs propres recherches, des stratégies permettant aux DAO de gérer les problèmes liés à l’arbitrage. En prenant l’exemple du Nouns DAO, ils ont montré comment l’introduction d’un mécanisme de forking – initialement conçu pour renforcer la décentralisation et protéger contre les attaques de majorité – a en réalité créé une opportunité d’arbitrage pour des spéculateurs.
Les mécanismes de gouvernance qui donnent aux membres d’un DAO un accès indirect à la trésorerie comportent des risques significatifs. Pour le cas concret du Nouns DAO, Nicolas Eschenbaum et Nicolas Greber ont proposé différentes solutions et mis en évidence leurs défis, afin de limiter l’incitation des spéculateurs à rejoindre le DAO.
Ressource :
Soutenir directement les ménages à faible revenu ou offrir un logement subventionné ? – Marco Salvi, auteur de l’étude, SRF Tagesschau, 04.10.2024
Le SRF a présenté notre dernière étude, réalisée pour le compte de l’Association Immobilière Suisse (VIS). L’étude montre que l’État dispose fondamentalement de deux instruments de politique sociale pour alléger la charge des ménages nécessiteux :
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Subventions à l’objet (Objektförderung) : réduction du coût du logement
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Subventions au ménage (Subjektförderung) : aides financières directes aux ménages
La vidéo-reportage est disponibl ici.
Le reportage a également été publié sur SRF News
Le rapport complet de Swiss Economics peut être consulté ici
Swiss Economics a accompagné UBS dans le cadre du processus de contrôle mené par la FINMA concernant sa fusion avec Credit Suisse.
Le 19 juin 2024, l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) a annoncé avoir clôturé la procédure de contrôle de concentration sans conditions ni obligations. Après un examen approfondi, elle est parvenue à la conclusion que la fusion n’élimine pas la concurrence effective dans aucun segment de marché.
Swiss Economics a soutenu UBS dans ce processus à travers deux expertises économiques et l’élaboration des données de marché. La première expertise comportait une analyse complète des conditions de concurrence sur l’ensemble des marchés bancaires pertinents. L’équipe de Swiss Economics – composée de Dr. Michael Funk, Dr. Samuel Rutz, Dr. Eva Zuberbühler et Seline Spillmann – a travaillé en étroite collaboration avec l’équipe en droit de la concurrence de Bär & Karrer, représentée par Dr. Mani Reinert et Dr. Christine Schweikard.
Lien vers le communiqué de presse et la décision de la FINMA.
Faut-il soutenir directement les ménages à faibles revenus ou fournir des logements à loyer réduit ? Swiss Economics examine l’accessibilité financière du logement ainsi que les instruments de politique du logement visant à alléger la charge des ménages en Suisse.
Notre dernière étude, réalisée sur mandat de l’Association suisse de l’immobilier (VIS) montre quels ménages sont potentiellement confrontés à des problèmes financiers liés aux coûts du logement. Les caractéristiques saillantes de ces ménages sont :
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personnes seules
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résidant dans une région à densité moyenne
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consommant relativement beaucoup d’espace de logement par personne
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à faible revenu
Pour alléger la charge de ces ménages, l’État dispose fondamentalement de deux instruments de politique sociale : la subvention à l’objet et la subvention au sujet. La première permet de réduire le coût du logement, tandis que la seconde soutient les ménages par des aides financières directes. Les subventions à l’objet sont principalement mises en œuvre par le parc de logements des villes et communes, tandis que les subventions au sujet proviennent essentiellement de l’aide sociale et des prestations complémentaires AVS/AI. Nos calculs montrent qu’aujourd’hui, les pouvoirs publics dépensent en moyenne à peu près la même somme par ménage soutenu pour la subvention à l’objet que pour la subvention au sujet : environ 5’000 CHF par an. Toutefois, la subvention au sujet est plus ciblée, puisqu’elle bénéficie presque exclusivement aux ménages dans le besoin.
En partant des modèles actuels de subventions au sujet pratiqués en Suisse, nous avons estimé les coûts d’une extension à tous les ménages en situation de surcharge. Il ressort qu’avec un système élargi de subventions au sujet, et en utilisant les moyens actuellement consacrés aux subventions à l’objet, environ 50 % de ménages à faibles revenus supplémentaires pourraient être soutenus par rapport à aujourd’hui.
Le 19 juin, le Conseil fédéral a ouvert la procédure de consultation sur la modification de la loi sur l’infrastructure des marchés financiers et a publié dans ce contexte notre analyse d’impact de la réglementation (AIR).
Dans le cadre de cette AIR, Swiss Economics a examiné la nécessité et la possibilité d’une intervention de l’État, les effets sur certains groupes de la société et sur l’économie dans son ensemble, les réglementations alternatives ainsi que l’adéquation de la mise en œuvr
Vous trouverez l’entrée du projet ici.
Nous avons le plaisir d’accueillir Nina Schnyder et Stephan Minger au sein de notre équipe et félicitons Andreas Stritt pour sa promotion.
Andreas Stritt a rejoint Swiss Economics en 2022 et a été promu au poste d’Economist. Ses domaines de spécialisation sont l’économie de l’énergie, l’économie de la concurrence et l’économie des transports. Il a obtenu un Master en économie à l’Université de Berne, avec un accent sur l’analyse de données et l’économie industrielle.
Nina Schnyder renforce l’équipe de Swiss Economics en tant qu’Economist. Elle a obtenu son Master en économie de l’environnement à la London School of Economics. Après ses études, elle a travaillé comme consultante dans les domaines de l’énergie et de l’environnement à Londres et à Berlin et continuera à se spécialiser dans ces domaines chez Swiss Economics.
Stephan Minger nous a rejoints en tant qu’Analyst. Il a obtenu son Master en économie avec une spécialisation en économie financière et en analyse de données à l’Université de Saint-Gall. Pendant ses études, il a travaillé comme assistant de recherche dans les domaines de l’économétrie des marchés financiers, des produits dérivés et de la politique monétaire.
Leurs compétences et expériences seront sans aucun doute un atout précieux pour notre équipe.