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Depuis le début de l'année, Lilia Habibulina, en tant qu'économiste senior, ainsi que Nicolas Eschenbaum et Romain de Luze, en tant qu'économistes en chef, viennent renforcer l'équipe. Nous vous remercions pour votre soutien jusqu'à présent et vous souhaitons beaucoup de succès pour la suite.
À Bruxelles, Urs Trinkner a fait une présentation dans le cadre d'un atelier public de deux jours, organisé par la Commission européenne et l'ACER et qui a attiré un large public, sur les futures méthodes d'analyse comparative des réseaux de transport de gaz.
L'atelier de l'ACER consacré à l'analyse comparative de l'efficacité des coûts des gestionnaires de réseaux de transport de gaz (GRT) s'est tenu à Bruxelles les 9 et 10 juillet 2025, afin d'examiner le projet de méthodologie de l'Agence de l'Union européenne pour la coopération des régulateurs de l'énergie (ACER) visant à comparer les coûts des GRT de gaz. Cette comparaison périodique des coûts vise à fournir des informations aux régulateurs nationaux lors de la fixation des recettes des GRT, afin de soutenir les objectifs de décarbonisation de l’UE en favorisant l’efficacité des réseaux de transport de gaz à mesure qu’ils s’adaptent aux nouvelles exigences et à une utilisation réduite.
Nous remercions tous les participants ainsi que notre collègue Michael Altorfer pour leurs précieuses contributions lors du panel sur l’avenir du marché financier suisse dans le cadre du NextGen Impact Forum.
Le forum réunit des voix engagées du monde académique, de la pratique et de la politique pour façonner la transition vers un système financier plus durable.
Nous adressons nos sincères félicitations pour le lancement réussi du NextGen Impact Forum à la HSG !
Retrouvez-nous à la Rue du Liseron 7, 1006 Lausanne.
Depuis le début du mois d'avril, vous pouvez nous retrouver à la Rue du Liseron 7, en plus de notre bureau de Zurich.
Cette ouverture marque une nouvelle étape pour nous : celle de nous rapprocher de nos partenaires en Suisse romande et de renforcer notre présence dans la région. Être sur place, c’est l’opportunité de collaborer plus facilement, d’échanger plus souvent, et d’accompagner les projets avec encore plus de proximité et de réactivité.
Nous avons hâte de vous y accueillir, de continuer à faire grandir nos collaborations… et d’en démarrer de nouvelles !
Depuis le début de l’année, Nina Schnyder en tant que Senior Economist et Michael Altorfer en tant qu’Economist à plein temps renforcent notre équipe. Nous les remercions pour leur engagement jusqu’à présent et leur souhaitons plein succès pour la suite.
Michael Altorfer rejoint Swiss Economics à plein temps après avoir terminé ses études. Ses domaines d’expertise sont l’économie de l’énergie, les évaluations et l’analyse de données. Lors de son master, il a suivi un double cursus en économie et en management international à l’Université de St. Gallen et à la Stockholm School of Economics, avec une spécialisation en analyse de données et en économie du climat.
Nina Schnyder fait partie de Swiss Economics depuis 2024 et a été promue Senior Economist. Nina se spécialise dans l’évaluation, les demandes de dommages-intérêts et l’économie de la régulation, et continuera d’exercer dans ces domaines en tant que Senior Economist. En complément de son activité chez Swiss Economics, Nina est candidate au CFA Level I et se prépare à son examen en février 2025.
Swiss Economics a été mandaté par le DETEC et le DFF pour examiner la stratégie de propriété de la Confédération vis-à-vis de Swisscom.
Notre rapport conclut qu’il n’existe actuellement pas d’intérêt public suffisamment fort justifiant une participation majoritaire de la Confédération à Swisscom, ni pour garantir le service universel dans le domaine des télécommunications, ni pour le déploiement d’un réseau haut débit à large couverture. Ces prestations sont en grande partie fournies dans un contexte concurrentiel ou peuvent être suffisamment encadrées par la législation fédérale. Toutefois, la réévaluation de l’importance stratégique des infrastructures de télécommunications et d’information sur le plan de la sécurité nationale peut justifier un intérêt public à une participation de la Confédération dans Swisscom. Dans ce domaine sensible, la propriété publique peut offrir une possibilité de contrôle ultime là où la législation et les contrats commerciaux ne suffisent pas à garantir la réalisation des prestations nécessaires.
Cependant, les activités étatiques sur des marchés concurrentiels entraînent généralement des distorsions de concurrence. Même une stricte séparation entre le rôle de propriétaire et les fonctions de surveillance ou de régulation ne permet pas de résoudre complètement le conflit d’objectifs entre l’intérêt économique à une concurrence efficace et l’intérêt financier de l’État à percevoir des dividendes. La pesée entre l’intérêt public pour une participation majoritaire et la neutralité concurrentielle est en fin de compte une question politique, à laquelle le rapport ne peut apporter de réponse définitive. En ce qui concerne la formulation des objectifs stratégiques, nous recommandons de mentionner explicitement l’intérêt public lié aux missions de sécurité nationale de Swisscom.
Outre la participation majoritaire et la vente complète, nous avons également examiné d'autres options, telles que la création d’une société nationale de réseau ou le maintien d’une minorité de blocage. Aucune de ces alternatives n’a toutefois permis d’identifier d’avantages supplémentaires.
L’évaluation a été réalisée en collaboration avec Martina Arioli et Lukas Bruhin du cabinet Arioli Law.
Michael Funk, Urs Trinkner, Lukas Bruhin, Martina Arioli, Nicolas Oderbolz, Nina Schnyder
Vers le communiqué de presse du Conseil fédéral
Nous avons le plaisir d’accueillir Dr Marco Salvi et Bastian Seiler au sein de Swiss Economics. Ils renforceront notre équipe dans les domaines de la politique économique et de l’énergie.
Bastian Seiler rejoint Swiss Economics en tant que Senior Economist. Il a étudié les sciences politiques, l’économie politique ainsi que l’histoire économique et sociale à l’Université de Zurich. Après ses études, il a acquis plus de dix ans d’expérience professionnelle dans le secteur de l’énergie et auprès d’une société de réassurance. Chez Swiss Economics, il interviendra principalement en tant que conseiller et chef de projet dans les domaines de l’énergie, des finances et assurances, de la régulation et du risk management.
Le Dr Marco Salvi rejoint Swiss Economics en tant que Managing Economist. Docteur en économie (EPFL), il dispose de plus de dix ans d’expérience dans l’analyse de politiques économiques. En tant que Senior Fellow et responsable de domaine chez Avenir Suisse, il a dirigé les thématiques liées au marché du travail, à la société et à la politique du logement, influençant de manière significative l’orientation stratégique du think tank. Auparavant, il a été chef de projet scientifique avec un accent sur la politique fiscale. Avant de rejoindre Avenir Suisse en 2011, il dirigeait trois équipes spécialisées à la Banque cantonale de Zurich, où il a développé des modèles de risque innovants dans les domaines de l’immobilier et des hypothèques. Marco est également Adjunct Fellow chez Avenir Suisse et chargé de cours en Real Estate Finance à l’Université de Zurich. Chez Swiss Economics, il sera en charge des questions liées à l’économie immobilière, l’économie régionale et le marché du travail.
Grâce à leur expertise et leur longue expérience, ils contribueront de manière déterminante au succès de notre entreprise et de leurs domaines respectifs.
Swiss Economics a examiné, à la demande de swissstaffing, le rôle du travail temporaire d’un point de vue économique et a analysé les effets potentiels des propositions actuelles de réglementation sur le marché du travail.
Actuellement, plusieurs propositions visent à renforcer la réglementation du travail temporaire. Notre étude, réalisée pour swissstaffing, conclut que ces initiatives n’apporteraient pas de valeur ajoutée. L’analyse, menée selon la méthode de l’analyse d’impact de la réglementation (AIR), montre que le travail temporaire joue un rôle important sur le marché du travail. Il réduit les frictions du marché et permet une mise en relation efficace et rapide entre entreprises et travailleurs.
Le travail temporaire offre ainsi de la flexibilité, tout en se trouvant en tension avec la sécurité de l’emploi. En son absence, on pourrait s’attendre à une augmentation de formes d’emploi moins réglementées, telles que les contrats à durée déterminée, l’indépendance ou le travail sur appel. Le chômage et le travail au noir pourraient également croître. En Suisse, les travailleurs temporaires bénéficient déjà aujourd’hui d’une protection étendue grâce à une convention collective de travail.
Le rapport peut être téléchargé ici.
Nicolas Eschenbaum et Nicolas Greber ont récemment animé un atelier sur les défis de la gouvernance dans les organisations décentralisées (DAO) et discuté de pistes de solutions possibles.
Lors du CV Summit 2024, ils ont présenté, sur la base de leurs propres recherches, des stratégies permettant aux DAO de gérer les problèmes liés à l’arbitrage. En prenant l’exemple du Nouns DAO, ils ont montré comment l’introduction d’un mécanisme de forking – initialement conçu pour renforcer la décentralisation et protéger contre les attaques de majorité – a en réalité créé une opportunité d’arbitrage pour des spéculateurs.
Les mécanismes de gouvernance qui donnent aux membres d’un DAO un accès indirect à la trésorerie comportent des risques significatifs. Pour le cas concret du Nouns DAO, Nicolas Eschenbaum et Nicolas Greber ont proposé différentes solutions et mis en évidence leurs défis, afin de limiter l’incitation des spéculateurs à rejoindre le DAO.
Ressource :
Soutenir directement les ménages à faible revenu ou offrir un logement subventionné ? – Marco Salvi, auteur de l’étude, SRF Tagesschau, 04.10.2024
Le SRF a présenté notre dernière étude, réalisée pour le compte de l’Association Immobilière Suisse (VIS). L’étude montre que l’État dispose fondamentalement de deux instruments de politique sociale pour alléger la charge des ménages nécessiteux :
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Subventions à l’objet (Objektförderung) : réduction du coût du logement
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Subventions au ménage (Subjektförderung) : aides financières directes aux ménages
La vidéo-reportage est disponibl ici.
Le reportage a également été publié sur SRF News
Le rapport complet de Swiss Economics peut être consulté ici
Swiss Economics a accompagné UBS dans le cadre du processus de contrôle mené par la FINMA concernant sa fusion avec Credit Suisse.
Le 19 juin 2024, l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) a annoncé avoir clôturé la procédure de contrôle de concentration sans conditions ni obligations. Après un examen approfondi, elle est parvenue à la conclusion que la fusion n’élimine pas la concurrence effective dans aucun segment de marché.
Swiss Economics a soutenu UBS dans ce processus à travers deux expertises économiques et l’élaboration des données de marché. La première expertise comportait une analyse complète des conditions de concurrence sur l’ensemble des marchés bancaires pertinents. L’équipe de Swiss Economics – composée de Dr. Michael Funk, Dr. Samuel Rutz, Dr. Eva Zuberbühler et Seline Spillmann – a travaillé en étroite collaboration avec l’équipe en droit de la concurrence de Bär & Karrer, représentée par Dr. Mani Reinert et Dr. Christine Schweikard.
Lien vers le communiqué de presse et la décision de la FINMA.
Faut-il soutenir directement les ménages à faibles revenus ou fournir des logements à loyer réduit ? Swiss Economics examine l’accessibilité financière du logement ainsi que les instruments de politique du logement visant à alléger la charge des ménages en Suisse.
Notre dernière étude, réalisée sur mandat de l’Association suisse de l’immobilier (VIS) montre quels ménages sont potentiellement confrontés à des problèmes financiers liés aux coûts du logement. Les caractéristiques saillantes de ces ménages sont :
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personnes seules
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résidant dans une région à densité moyenne
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consommant relativement beaucoup d’espace de logement par personne
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à faible revenu
Pour alléger la charge de ces ménages, l’État dispose fondamentalement de deux instruments de politique sociale : la subvention à l’objet et la subvention au sujet. La première permet de réduire le coût du logement, tandis que la seconde soutient les ménages par des aides financières directes. Les subventions à l’objet sont principalement mises en œuvre par le parc de logements des villes et communes, tandis que les subventions au sujet proviennent essentiellement de l’aide sociale et des prestations complémentaires AVS/AI. Nos calculs montrent qu’aujourd’hui, les pouvoirs publics dépensent en moyenne à peu près la même somme par ménage soutenu pour la subvention à l’objet que pour la subvention au sujet : environ 5’000 CHF par an. Toutefois, la subvention au sujet est plus ciblée, puisqu’elle bénéficie presque exclusivement aux ménages dans le besoin.
En partant des modèles actuels de subventions au sujet pratiqués en Suisse, nous avons estimé les coûts d’une extension à tous les ménages en situation de surcharge. Il ressort qu’avec un système élargi de subventions au sujet, et en utilisant les moyens actuellement consacrés aux subventions à l’objet, environ 50 % de ménages à faibles revenus supplémentaires pourraient être soutenus par rapport à aujourd’hui.
Le 19 juin, le Conseil fédéral a ouvert la procédure de consultation sur la modification de la loi sur l’infrastructure des marchés financiers et a publié dans ce contexte notre analyse d’impact de la réglementation (AIR).
Dans le cadre de cette AIR, Swiss Economics a examiné la nécessité et la possibilité d’une intervention de l’État, les effets sur certains groupes de la société et sur l’économie dans son ensemble, les réglementations alternatives ainsi que l’adéquation de la mise en œuvr
Vous trouverez l’entrée du projet ici.
Nous avons le plaisir d’accueillir Nina Schnyder et Stephan Minger au sein de notre équipe et félicitons Andreas Stritt pour sa promotion.
Andreas Stritt a rejoint Swiss Economics en 2022 et a été promu au poste d’Economist. Ses domaines de spécialisation sont l’économie de l’énergie, l’économie de la concurrence et l’économie des transports. Il a obtenu un Master en économie à l’Université de Berne, avec un accent sur l’analyse de données et l’économie industrielle.
Nina Schnyder renforce l’équipe de Swiss Economics en tant qu’Economist. Elle a obtenu son Master en économie de l’environnement à la London School of Economics. Après ses études, elle a travaillé comme consultante dans les domaines de l’énergie et de l’environnement à Londres et à Berlin et continuera à se spécialiser dans ces domaines chez Swiss Economics.
Stephan Minger nous a rejoints en tant qu’Analyst. Il a obtenu son Master en économie avec une spécialisation en économie financière et en analyse de données à l’Université de Saint-Gall. Pendant ses études, il a travaillé comme assistant de recherche dans les domaines de l’économétrie des marchés financiers, des produits dérivés et de la politique monétaire.
Leurs compétences et expériences seront sans aucun doute un atout précieux pour notre équipe.
Verlangt die Digitalisierung neue Regeln für die internationale Besteuerung von Unternehmen? Die OECD und die EU möchten das internationale Steuerrecht zu Gunsten der Absatzstaaten anpassen.
In der aktuellen Ausgabe der Zeitschrift für Europarecht hat Christian Jaag zusammen mit Luzius Cavelti einen Leitartikel zum Thema «Die Bedeutung der Digitalisierung für das internationale Unternehmenssteuerrecht» publiziert.
Christian Jaag ist von Who's Who Legal mit einem Award ausgezeichnet worden
At the inaugural Who's Who Legal Switzerland Awards ceremony on April 3, 2019, in Zurich, Christian Jaag received the Competition Economists Switzerland Expert of the Year 2019 Award. Each year Who's Who Legal presents awards to individuals that have performed exceptionally well in each of the featured practice areas according to Who's Who Legal's research.
To the article
Präsentation von Michael Funk an der MaCCI Konferenz in Mannheim.
At the Annual Conference of Mannheim Centre for Competition and Innovation, Michael Funk has presented a Swiss Economics research paper on competition economics. He argues that a notional as-efficient competitor, often used in the economic assessment of abuse of dominance cases, can be too efficient to be of relevance in practice. In particular, joint costs, which are required to comply with a Universal Service Obligation, should not be considered sunk when determining the cost structure for other services or else there is a risk of imposing unrealistic efficiency standards on competitors.
In einem Beitrag von Who's Who Legal wird Christian Jaag für seine herausragende Arbeit im Bereich Wettbewerbsökonomie und Regulation gelobt.
"At Swiss Economics, Christian Jaag is “definitely a brilliant economist to work with”, according to sources. They note he is “the strongest competition economist in Switzerland” and enjoys “a very good reputation” for his work in the field." (Who's Who Legal)
To the article
Zum 10-jährigen Jubiläum von Swiss Economics präsentiert sich unser Webauftritt in neuem Kleid. Neu geregelt sind seit dem 1.1.2019 ebenfalls die Verantwortlichkeiten.
Mitbegründer Christian Jaag gibt die operative Verantwortung ab und fokussiert sich als Konsulent auf inhaltliche Fragestellungen.
Urs Trinkner verantwortet weiterhin die Geschäftsführung. Samuel Rutz übernimmt den Bereich Wettbewerbsökonomik, Michael Funk den Bereich Post, Telekommunikation und Medien, Tobias Binz den Bereich Bewertung und Schadensbemessung und Matthias Hafner den Bereich Blockketten und Kryptowährungen.
Die Bundesnetzagentur hat den neuesten Benchmarking-Bericht von Swiss Economics im Rahmen der Anhörung veröffentlicht. Im Bericht werden die methodischen Details ausgeführt und die Resultate dokumentiert.
Swiss Economics hat zusammen mit SUMICSID und dem IAEW den Effizienzvergleich der Verteilernetzbetreiber Strom der dritten Regulierungsperiode durchgeführt. Eingehend wurde u.a. die Abbildung dezentraler Erzeugung analysiert. Der von der Bundesnetzagentur veröffentlichte Entwurf umfasst alle wesentlichen methodischen Aspekte und dokumentiert die Resultate. Beim Effizienzvergleich werden rund 200 Netzbetreiber hinsichtlich ihrer Kosteneffizienz verglichen. Die finale Berichtsversion folgt nach Eingang der Rückmeldungen der Netzbetreiber.
Die Jahrestagung der Association of Competition Economists (ACE) ist das wichtigste Treffen der europäischen Wettbewerbsökonomen. Swiss Economics und die WEKO präsentieren erstmals gemeinsam einen Schweizer Fall.
Swiss Economics und WEKO präsentieren gemeinsam einen Fall an der Jahrestagung der Association Screening-Tools ermöglichen es Wettbewerbsbehörden, proaktiv gegen Wettbewerbsabsprachen bei Ausschreibungen vorzugehen. Das Verfahren "See Gaster" wurde durch ein von der Schweizerischen Wettbewerbskommission (WEKO) entwickeltes Ex-ante-Screening-Verfahren ausgelöst. In dem Konferenzbeitrag diskutieren Yavuz Karagök (WEKO), Frode Steen (Norwegian School of Economics) und Michael Funk (Swiss Economics) anhand des konkreten Falles über Stärken und Schwächen von Screening-Verfahren.
Swiss Economics hat die verkehrlichen Wirkungen von neuen Sharing-Angeboten im Verkehr zusammen mit der Hochschule Luzern untersucht.
Unter anderem haben wir hierzu Discrete Choice Experimente durchgeführt und ausgewertet. Es zeigt sich, dass es von den regulatorischen Rahmenbedingungen abhängt, ob durch neue Sharing-Angebote der motorisierte Individualverkehr (und damit die CO2-Emissionen der Mobilität) reduziert wird oder aber Umsteigeeffekte vom öffentlichen Verkehr auf das Auto und Mehrverkehr durch sinkende Preise resultieren.
Christian Jaag ist als «leading expert» in den Kategorien Legal Competition and Consulting Experts aufgelistet. Samuel Rutz ist als "future leader" in den Kategorien Competition and Consulting Experts ausgezeichnet.
Christian Jaag ist im Who's Who Legal: Competition als «leading economist» ausgewählt worden. WWL schreibt:
"Christian Jaag is a superb competition economist who is regularly called on to advise both public and private-sector clients on strategy, regulation and policy."
Zusätzlich ist er im Who's Who Legal: Switzerland aufgelistet.
WWL schreibt: "Christian Jaag is widely recognised as «a leading competition economist» and impresses peers with his «highly creative, precise and hands-on approach», as well as his «impressive theoretical and practical skills»."
Schliesslich ist er auch unter Who's Who: Consulting Experts gelistet.
Zur Biographie von Christian Jaag auf WWL
Samuel ist als «future leader» in Who's Who Legal: Competition and Who's Who Legal: Consulting Experts ausgezeichnet.
Wir begrüssen unseren neuen Mitarbeiter Dr. Matteo Mattmann, Experte in Discrete Choice Modellierung und Energiemarktfragen.
Matteo Mattmann ist Senior Economist mit Schwerpunkt Energie- und Wettbewerbsökonomie. Er promovierte in Ressourcenökonomie an der Vrije Universiteit in Amsterdam und hat einen Master- und Bachelorabschluss in Volkswirtschaft und Politologie der Universität Zürich. Nach dem Masterabschluss arbeitete Matteo für eine auf Verhaltensökonomie spezialisierte Beratungsfirma.
Der Aufsatz «The more economic approach to predatory pricing» von Michael Funk und Christian Jaag wurde kürzlich im Journal of Competition Law & Economics publiziert.
Abstract: The «more economic approach» was introduced to antitrust to achieve a more effect-based and theoretically grounded enforcement. However, related to predatory pricing it resulted in systematic over- and under-enforcement: Economic theory does not require dominance for predation to be a rational (and harmful) strategy, although an ex ante dominant firm would often refrain from predation. Hence, within the current legal framework which requires dominance for antitrust to apply, a more effect-based and theoretically grounded antitrust enforcement cannot pursue harmful predation. Therefore, we suggest separating predatory pricing from exclusionary abuse of a dominant firm, both legally and analytically. Instead, predatory pricing should be analyzed along the same logic as a merger. In particular, we argue that three elements from merger control should be adopted: in the absence of dominance, market share and/or turnover thresholds may serve as a de minimis rule; recoupment should be analyzed similar to the competitive effect of a merger between the predator and its prey; and a stronger efficiency defense should be established.
In einem Artikel der Finanz und Wirtschaft legt Samuel Rutz dar, dass die 2015 beschlossene Revision des Konsumkreditgesetzes ihre Ziele nicht erreicht hat.
Der Artikel erschien in der Finanz und Wirtschaft vom 21. Juli 2018.
Die neue Partnerschaft mit der französischen Audit- und Beratungs- Gesellschaft OCA (Organisation Conseil Audit) stärkt Swiss Economics Kompetenzen im Bereich der Schadensbemessung. Insbesondere ermöglicht uns die Zusammenarbeit mit OCA, Kunden in multinationalen und multilingualen Streitfällen effektiver zu unterstützen.
OCA hat seine Kunden bereits erfolgreich in privaten Schadensersatzfällen in diversen Ländern vertreten. OCAs technisches Know-How in den Bereichen Corporate Finance und Valuation ergänzt die Kompetenzen von Swiss Economics in den Bereichen Wettbewerbsökonomie und Industrieökonomik ideal. In Zusammenarbeit mit OCA können wir unseren Kunden sowohl ökonometrische Top-Down- als auch auf Bewertungsansätze gestützte Bottom-Up Analysen anbieten. Unsere Kunden erhalten dadurch noch breiter abgestützte Beratungen und damit robustere Ergebnisse.
Ausserdem erlaubt uns die Partnerschaft, unseren Kunden innert kürzester Frist grosse multilinguale Projektteams bereitzustellen, welche unter hohem Zeitdruck robuste Datenanalysen durchführen können.
Für genauere Auskünfte stehen Ihnen Dr. Christian Jaag, Managing Partner Swiss Economics, und Mikaël Ouaniche, Chairman OCA, zur Verfügung.
Samuel Rutz und Christian Jaag legen in einem Gastkommentar der NZZ dar, dass die Fair-Preis-Initiative nicht zielführend ist.
Die Fair-Preis-Initiative wird als Heilmittel gegen die Hochpreisinsel Schweiz angepriesen. Das Konzept der relativen Marktmacht stellt einen massiven Eingriff in die Wirtschafts- und Entscheidungsfreiheit der Unternehmen dar. Samuel Rutz und Christian Jaag legen in einem Gastkommentar der NZZ dar, dass die Fair-Preis-Initiative nicht zielführend ist.
Swiss Economics hat die Bundesnetzagentur mit Sumicsid und 4Management unterstützt, die Effizienzwerte der Gasfernleitungsnetzbetreiber festzulegen.
Teil des Projekts war eine umfangreiche Kostentreiberanalyse mit quantitativer Referenznetzanalyse.
Christian Jaag und Samuel Rutz legen in der NZZ dar, wieso es keine spezifische Regulierung für digitale Märkte braucht.
Digitale Märkte erfordern keine neue Gesetzgebung. Vielmehr verlangt das Verhalten der Unternehmen im Einzelfall nach einer genauen Analyse, denn oft sind die wettbewerblichen Auswirkungen ambivalent.
Zum Artikel von Christian Jaag und Samuel Rutz in «Die Volkswirtschaft»
Swiss Economics begrüsst zwei neue Mitarbeiter.
Wir freuen uns über die Verstärkung unseres Teams:
Tobias Binz ist Senior Berater mit Fokus auf wettbewerbsökonomischen Fragestellungen
Melanie Häner ist Beraterin in wettbewerbsökonomischen und wirtschaftspolitischen Projekten
Michael Funk und Samuel Rutz zum Thema Wettbewerbsrecht.
Ein Beitrag von Michael Funk und Samuel Rutz in der NZZ zeigt, dass die kartellrechtlichen Eingriffshürden bei Abreden und Fusionen im Schweizer Wettbewerbsrecht auseinander driften.
Eine Präsentation von Christian Jaag.
Christian Jaag hat an der PostExpo 2017 zum Thema «Postal regulation - Past & Future» referiert.
Eine Präsentation von Christian Jaag.
Christian Jaag hat an der PostExpo 2017 zum Thema «Postcoin - The future of postal payments?» referiert.
Referiert von Christian Jaag.
Christian Jaag hat am Sommerevent von Leaders Solutions über Blockchain und Kryptowährungen referiert.
Ein Referat von Christian Jaag.
An einem Seminar der Florence School of Regulation hat Christian Jaag zum Thema «Introducing Competition in the Passenger Railway Sector - Open Access and Competitive PSO Tendering» referiert